Evasion : Valderrama l'enfant prodigue

Tous les pays du monde possèdent leur fleuron, leur "golf-vitrine", dont les images font le tour du monde et nourrissent tous azimuts les rêves des golfeurs petits et grands.

Evasion : Valderrama l'enfant prodigue
Si, dans l’hexagone, ils se nomment St Nom la Bretèche, St Cloud ou Morfontaine, pour n’en citer que certains, il est plus difficile de penser à ceux de nos contemporains d’outre-Pyrénées sans immédiatement évoquer le nom de Valderrama.

Ni centenaire, inauguré en 1985 sur les vestiges du golf de Las Aves, ni doté d’un palmarès exceptionnel, le golf voisin de Sotogrande a été beaucoup plus primé, Valderrama reste le seul club d’Europe continentale à avoir accueilli une finale de Ryder Cup (1997) en plus des épreuves du Volvo Tour. Ne serait-ce que pour ce succès exceptionnel, cette structure d’Andalousie méritait que l’on s’y arrête

Comprendre Valderrama, c’est comprendre deux hommes totalement différents mais à la passion commune. D’un côté nous avons Jaime Ortiz-Patiño, milliardaire qui a décidé de construire un golf et d’y consacrer sa fortune et la fin de sa vie. Et de l’autre, nous avons Robert Trent Jones, célèbre architecte de golf, amoureux inconditionnel de l’Europe, qui veut trouver un site hors normes pour y laisser une empreinte unique. De cette alliance naquit Valderrama.

"Jimmy" Patiño s’employa à définir le cadre du "membership" et dicta les règles qui devaient garantir la...